Tout le problème de conception d’un minuteur AMRAP tient dans le compteur. Il doit être frappable sans regarder, assez grand pour être atteint d’une main moite, et impossible à incrémenter deux fois par accident. Si ça rate, vous finissez la séance à vous demander si c’était onze tours ou douze.
cronoWiz garde le temps restant comme le plus gros élément de l’écran et le compteur comme une cible que vous atteignez à l’aveugle. À la fin, il enregistre le compte avec la séance : la prochaine fois que vous refaites le même AMRAP, vous connaissez le chiffre à battre au lieu de le deviner.
La dernière minute est annoncée, parce que c’est là que les décisions d’allure se prennent vraiment.
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Un compteur qu’on atteint à l’aveugle
grande cible, une incrémentation par appui, pas de double comptage.
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La dernière minute est annoncée
à voix haute, pour décider de lancer un tour de plus ou non.
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Le score est conservé
les tours restent avec la séance, donc le même AMRAP est comparable plus tard.
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Rien où s’inscrire
la séance et son score vivent sur votre appareil.
Gérer l’allure d’un AMRAP : le premier tour ment
La manière la plus courante de gâcher un AMRAP de vingt minutes est de faire le premier tour à une allure qui semblait facile. Elle semblait facile parce que c’était le premier ; la facture arrive au septième, et au douzième tu fais des répétitions isolées avec des pauses entre, ce qui est un score plus faible que celui qu’un départ plus lent aurait donné.
La discipline utile consiste à choisir un temps par tour avant de commencer et à le tenir, volontairement plus lent que ce que le premier tour réclame. Vingt minutes à une allure soutenable valent mieux que huit tours rapides et douze minutes de gestion des dégâts, et la façon de connaître ton allure soutenable est d’avoir le chiffre de la dernière fois.
cronoWiz annonce la dernière minute à voix haute, et c’est la seule décision d’allure qui doit vraiment être prise pendant l’effort : y a-t-il le temps d’entamer un tour de plus, ou la réponse honnête est-elle de terminer proprement celui en cours.
Rendre le score comparable
Un nombre de tours ne vaut qu’à côté du précédent, et il n’est comparable que si la séance était la même. Le compteur est une cible large, que tu touches sans regarder et avec la main mouillée, un incrément par appui, avec une protection contre le double comptage qui transforme sinon onze tours en douze — parce que la discussion que tu as ensuite avec toi-même ne se tranche pas.
À la fin, le compte est enregistré avec la séance au lieu de rester à l’écran pour que tu t’en souviennes. Les séances du même entraînement sont regroupées dans le journal, donc les scores se retrouvent côte à côte plutôt que dispersés dans des entrées séparées, et le chiffre à battre est simplement là la fois suivante.
Pour ce qu’un compteur ne peut pas retenir — tu as fini les wall balls et tu t’es arrêté à quatre répétitions des tractions — la séance accepte une note libre qui reste attachée à l’entrée. Tout, score compris, vit sur l’appareil : après le premier chargement, le minuteur, le compteur et le journal fonctionnent sans aucune connexion.
Gratuite. Privée. À vous.
Pas de compte. Pas de serveur. Pas de cookies. Juste vous, votre téléphone et une appli qui s'occupe de ses affaires. cronoWiz est une PWA gratuite qui tourne entièrement sur votre appareil — vos données ne sortent pas. Jamais.
Les questions qu'on pose vraiment
Peut-on noter des tours partiels ?
Le compteur incrémente des tours entiers. Pour noter où vous vous êtes arrêté dans le dernier, la séance accepte une note libre qui reste attachée à l’entrée.
Peut-on comparer deux AMRAP ?
Oui. Les séances d’une même séance type sont regroupées dans le journal, donc les comptes de tours se retrouvent côte à côte au lieu d’être éparpillés.
Ça marche sans connexion ?
Oui. Après le premier chargement, le minuteur, le compteur et le journal fonctionnent sans réseau.